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	<title>Revue Souffles</title>
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	<description>L&#039;association Les Ecrivains Méditerranéens</description>
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		<title>Lettre ouverte  à Monsieur le Maire de Grabels au sujet de la maison du poète 23 juillet 2021</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2021 12:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manifestations]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Lettre ouverte à Monsieur le Maire de Grabels au sujet de la maison du poète Joseph DELTEIL (1874-1978) (Domaine de « Tuilerie de Massane ») 23 juillet 2021 Les associations delteiliennes Carré Joseph Delteil-la Tuilerie et la Revue Souffles de Montpellier (son comité de sauvegarde Un nouveau souffle pour Delteil) avec le soutien de l’association... <a href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/lettre-ouverte-monsieur-le-maire-de-grabels-au-sujet-de-la-maison-du-poete-23-juillet-2021/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/lettre-ouverte-monsieur-le-maire-de-grabels-au-sujet-de-la-maison-du-poete-23-juillet-2021/">Lettre ouverte  à Monsieur le Maire de Grabels au sujet de la maison du poète 23 juillet 2021</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lettre ouverte<br />
à Monsieur le Maire de Grabels<br />
au sujet de la maison du poète<br />
Joseph DELTEIL<br />
(1874-1978)<br />
(Domaine de « Tuilerie de Massane »)</p>
<p>23 juillet 2021</p>
<p>Les associations delteiliennes Carré Joseph Delteil-la Tuilerie et la Revue Souffles de Montpellier (son comité de sauvegarde Un nouveau souffle pour Delteil)  avec le soutien de l’association Artopos Jardins, patrimoine et paysage souhaitent exprimer leurs plus vives inquiétudes, en ce qui concerne le projet d’aménagement en cours, portant sur les trois points suivants :</p>
<p>1-	la création d’une salle des fêtes dans la bâtisse de l’ancien chai de la maison du poète Joseph Delteil, projet présenté par l’adjoint à la culture de la ville de Grabels (Frédéric Woillet) lors de campagne municipale de 2020 et jamais démenti à ce jour.</p>
<p>2-	l’implantation du cinéma Utopia sur les parcelles de l’ancien domaine de la « Tuilerie de Massane »</p>
<p>3-	l’implantation d’une école sur les parcelles de l’ancien domaine de la « Tuilerie de Massane »</p>
<p>Les représentants des associations précédemment nommées, œuvrant au devenir de la Maison du poète Joseph Delteil, souhaitent qu’aucune construction moderne à des fins autres que la valorisation de la mémoire de l’écrivain ne soit installée sur les 7 ha constituant cet ancien domaine viticole aux portes de Montpellier. Il apparaît nécessaire de réhabiliter son patrimoine bâti existant, tout en préservant son patrimoine naturel, pour conserver le génie du lieu, qualifié d’ « oasis dans le désert » par le poète lui-même dans son livre La Deltheillerie, publié en 1968.</p>
<p>Nous souhaitons que le patrimoine culturel et naturel de cette ancienne propriété, qui à l’heure du réchauffement climatique représente un poumon vert au nord de l’agglomération de Montpellier, soit réhabilité en préservant le parc, en recréant le jardin et les vignes de Joseph Delteil, et en restaurant le bâti de la source du XVIIIe siècle dite de Massane se trouvant sur cet ancien domaine, et ce d’autant plus que la zone alentour a été fortement urbanisée : création des édifices de Cap Gamma à proximité, futur projet métropolitain de « Med Vallée » et création de 850 logements et équipements neufs sur la ZAC de Gimel.</p>
<p>La Maison de Joseph Delteil ne peut obtenir le label de « Maison des Illustres » (label décerné par le Ministère de la Culture et souhaitable en vue de sa valorisation comme Maison de l’écrivain) que dans le cadre d’une réhabilitation du site alliant de façon indissociable nature et culture, et dans le respect de l’esprit de l’œuvre de son vigneron-poète, qui vécut près de 40 ans dans ce lieu d’écriture et de mémoire, fréquenté par de nombreux artistes, parmi lesquels le peintre Pierre Soulages, premier signataire et fervent soutien de l’action du comité Un nouveau souffle pour Delteil (créé en 2017 et ayant recueilli plus de 10 000 signatures afin de réhabiliter ce domaine).</p>
<p>Nos associations n’ayant à ce jour jamais été associées à l’élaboration du projet de réhabilitation de la Maison de Joseph Delteil, depuis la désignation et présentation en Mairie (réunion publique du 31 mai 2019) de l’architecte (François Fontès) et de l’aménageur (GGL) en charge du projet de la ZAC de Gimel (20 ha incluant les 7 ha de la « Tuilerie de Massane ») demandent, dès à présent, à faire partie du comité de pilotage de cet aménagement et demandent à ce que le projet « UN NOUVEAU SOUFFLE POUR DELTEIL » (projet à dimension métropolitaine élaboré par le comité de sauvegarde) serve de base à la préservation du domaine de la Tuilerie de Massane et de la Maison du poète.</p>
<p>Nous sommes étonnés que les trois équipements précédemment mentionnés (salle des fêtes, cinéma Utopia, école) qui vont être créés puissent être implantés sur l’ancienne propriété de Joseph Delteil, après les intentions claires de préservation que vous aviez exprimées lors de la journée d’hommage consacrée à Joseph en 2018, pour les quarante ans de sa disparition, en présence de Jean-Claude Drouot et Jacques Molénat, invités d’honneur de cette manifestation culturelle.</p>
<p>Les associations espèrent des éclaircissements de votre part et de la part de votre équipe sur ces projets et leur impact, notamment sur la « ceinture verte » au nord de Montpellier.</p>
<p>Dans le cas où des équipements publics (les 3 précédemment mentionnés : salle des fêtes / cinéma Utopia / école) seraient implantés sur l’ancienne propriété de Joseph Delteil et les terres qui la constituent, les associations pré-citées ne pourraient soutenir un tel projet et s’opposeraient fermement à celui-ci.</p>
<p>Les signataires de la lettre :</p>
<p>Carré Joseph Delteil-la Tuilerie : Alice Ciardi Ducros et Cathy Dumons</p>
<p>Revue Souffles (et son comité de sauvegarde « Un nouveau souffle pour Delteil ») : Christophe Corp et Jacqueline Martichon</p>
<p>avec le soutien de l’association : Artopos Jardins, patrimoine et paysage.</p>
<div id="attachment_1093" style="width: 290px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2021/07/gardarem-ROUGE.jpg" rel="lightbox[1092]" title="Lettre ouverte  à Monsieur le Maire de Grabels au sujet de la maison du poète 23 juillet 2021"><img src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2021/07/gardarem-ROUGE.jpg" alt="GARDAREM  LO  DELTEIL" width="280" height="204" class="size-full wp-image-1093" /></a><p class="wp-caption-text">GARDAREM  LO  DELTEIL</p></div>
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		<title>ALCHIMIE DES REVUES D’OCCITANIE</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Nov 2017 12:40:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Six revues de la Région Occitanie, Chèvre-feuille étoilée, Gibraltar, Levant, NECTART, Radici et Souffles, invitées à l’initiative des deux agences du livre en pleine fusion territoriale concertée, ont œuvré à l’alchimie des territoires, de Toulouse à Carcassonne, de Perpignan à Montpellier. Une belle initiative saluée de tous ! Cette tournée a permis la rencontre des... <a href="https://www.revuesouffles.fr/vie-de-lassociation/alchimie-des-revues-doccitanie/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/vie-de-lassociation/alchimie-des-revues-doccitanie/">ALCHIMIE DES REVUES D’OCCITANIE</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1042" style="width: 635px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/11/revues-2_.png" rel="lightbox[1041]" title="ALCHIMIE DES REVUES D’OCCITANIE"><img src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/11/revues-2_-840x1024.png" alt="ALCHIMIE DES REVUES D’OCCITANIE" width="625" height="761" class="size-large wp-image-1042" /></a><p class="wp-caption-text">ALCHIMIE DES REVUES D’OCCITANIE</p></div>
<p>Six revues de la Région Occitanie, Chèvre-feuille étoilée, Gibraltar, Levant, NECTART, Radici et Souffles, invitées à l’initiative des deux agences du livre en pleine fusion territoriale concertée, ont œuvré à l’alchimie des territoires, de Toulouse à Carcassonne, de Perpignan à Montpellier. Une belle initiative saluée de tous !<br />
Cette tournée a permis la rencontre des différents acteurs de la chaîne du livre, de créer des liens entre les femmes et les hommes des Méditerranées avec un point fort à la Maison de Mémoires de Carcassonne située dans la Maison de Joë Bousquet où son directeur artistique René Piniès, de sa passion à valoriser le patrimoine, a retracé « l’épopée » des revues d’Occitanie et celle de Cahiers du Sud. Valoriser le passé pour écrire le présent et penser le futur !</p>
<p>On dit que la passion est communicative<br />
qu’elle habite l’action<br />
et que LES REVUES SONT LE LIEU D’UNE VISION<br />
où l’alchimie du poétique œuvre à une alchimie du politique au sens noble.</p>
<p>QUESTIONS DES POETES :<br />
A quand la prochaine tournée de « surdiffusion » des éditeurs d’Occitanie ?</p>
<p>LES POETES AUX HOMMES POLITIQUES :<br />
Pourquoi ne sauverait-on pas la Maison de Joseph Delteil à Grabels (en danger si rien n’est fait) comme on a sauvé la Maison de Joë Bousquet à Carcassonne, deux audois notoires unissant le territoire ?</p>
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		<item>
		<title>Patrimoine en danger : Sauvons la Maison du poète Joseph DELTEIL à Grabels !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 13:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits d’artistes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chers Amis de la Poésie,  Au-delà des mots et de l&#8217;encre, il est des lieux poétiques de mémoire et de patrimoine à préserver. La Deltheillerie, maison de l&#8217;écrivain Joseph Delteil, fait partie de ceux-là. Rejoignez le Comité de sauvegarde en signant l&#8217;appel &#171;&#160;UN NOUVEAU SOUFFLE POUR DELTEIL&#171;&#160;  lancé par la Revue Souffles, avec le soutien... <a href="https://www.revuesouffles.fr/portraits-dartistes/patrimoine-en-danger-sauvons-la-maison-du-poete-joseph-delteil-grabels/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/portraits-dartistes/patrimoine-en-danger-sauvons-la-maison-du-poete-joseph-delteil-grabels/">Patrimoine en danger : Sauvons la Maison du poète Joseph DELTEIL à Grabels !</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Chers Amis de la Poésie, </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Au-delà des mots et de l&rsquo;encre, il est des lieux poétiques de mémoire et de patrimoine à préserver.</span><br />
<span style="font-size: medium;">La Deltheillerie, maison de l&rsquo;écrivain Joseph Delteil, fait partie de ceux-là.</span><br />
<span style="font-size: medium;">Rejoignez le Comité de sauvegarde en signant l&rsquo;appel &laquo;&nbsp;<strong>UN NOUVEAU SOUFFLE POUR DELTEIL</strong>&laquo;&nbsp;  lancé par la Revue Souffles, avec le soutien de Pierre SOULAGES, Fabrice LUCHINI, Christian LACROIX, Catherine FROT, Vénus KHOURY-GHATA, Jean-Claude DROUOT, Françoise BOB TER SCHIPHORST, Salah STETIÉ, Jean-Baptiste HUGO, Madeleine ATTAL&#8230; </span></p>
<p style="text-align: justify;">
<span style="font-size: medium;">Pour signer la pétition cliquez <strong><a href="https://www.change.org/p/ministre-de-la-culture-patrimoine-en-danger-sauvons-la-maison-du-po%C3%A8te-joseph-delteil-%C3%A0-grabels" target="_blank" rel="nofollow" data-cke-saved-href="https://www.change.org/p/ministre-de-la-culture-patrimoine-en-danger-sauvons-la-maison-du-po%C3%A8te-joseph-delteil-%C3%A0-grabels">ICI </a></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Merci pour votre soutien !</span></p>
<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Christophe Corp. </span><br />
<span style="font-size: medium;">Directeur de la Revue Souffles / Montpellier.</span><br />
<span style="font-size: medium;">Président de l&rsquo;association Les Écrivains Méditerranéens.</span></p>
</div>
<p><em> </em></p>
<div id="attachment_1027" style="width: 578px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/10/img-recadré.jpg" rel="lightbox[1026]" title="Pierre Soulages et Joseph Delteil à la Tuilerie de Massane"><img class="wp-image-1027" title="Pierre Soulages et Joseph Delteil à la Tuilerie de Massane" alt="Pierre Soulages et Joseph Delteil à la Tuilerie de Massane" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/10/img-recadré.jpg" width="568" height="485" /></a><p class="wp-caption-text">Pierre Soulages et Joseph Delteil à la Tuilerie de Massane</p></div>
<div id="attachment_1028" style="width: 570px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/10/Delteil_bureau.png" rel="lightbox[1026]" title="Joseph Delteil à l'oeuvre Photo Bob Ter Schiphorst"><img class="wp-image-1028" title="Joseph Delteil à l'oeuvre Photo Bob Ter Schiphorst" alt="Joseph Delteil à l'oeuvre Photo Bob Ter Schiphorst" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/10/Delteil_bureau-773x1024.png" width="560" height="742" /></a><p class="wp-caption-text">Joseph Delteil à l&rsquo;oeuvre Photo Bob Ter Schiphorst</p></div>
<p style="text-align: center;"><a title="En savoir plus sur Joseph Delteil, cliquez ici" href="http://www.revuesouffles.fr/prix-litteraires/" target="_blank"><span style="font-size: large;"><strong>En savoir plus sur Joseph Delteil, cliquez ici</strong></span><br />
</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Samedi 9 septembre 2017 aura lieu la 25ème édition de la remise du Prix Albertine Sarrazin à Valflaunès (Hérault).</title>
		<link>https://www.revuesouffles.fr/manifestations/samedi-9-septembre-aura-lieu-la-25eme-edition-de-la-remise-du-prix-albertine-sarrazin-valflaunes-herault/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Sep 2017 12:14:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manifestations]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ce prix a été initié en 1987 par Jean Hortus, Rédacteur de la revue les Croisés d’Oc, afin de révéler des vocations et talents littéraires cachés. En 1993, il est relancé par l’association Vivre à Valflaunès en partenariat avec les communes de Valflaunès et les Matelles en hommage à son créateur prématurément disparu. Ce concours... <a href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/samedi-9-septembre-aura-lieu-la-25eme-edition-de-la-remise-du-prix-albertine-sarrazin-valflaunes-herault/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/samedi-9-septembre-aura-lieu-la-25eme-edition-de-la-remise-du-prix-albertine-sarrazin-valflaunes-herault/">Samedi 9 septembre 2017 aura lieu la 25ème édition de la remise du Prix Albertine Sarrazin à Valflaunès (Hérault).</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ce prix a été initié en 1987 par Jean Hortus, Rédacteur de la revue les Croisés d’Oc, afin de révéler des vocations et talents littéraires cachés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> En 1993, il est relancé par l’association Vivre à Valflaunès en partenariat avec les communes de Valflaunès et les Matelles en hommage à son créateur prématurément disparu.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ce concours est largement reconnu dans le monde des nouvellistes, en témoigne le nombre de nouvelles reçues qui viennent de la France entière et parfois même de l’étranger.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le jury est composé d’auteurs régionaux et présidé par le directeur de la revue Souffles, Christophe Corp, succédant à Jean Joubert.</span></p>
<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Cette année, pour commémorer le cinquantenaire de la mort D’Albertine SARRAZIN, Mona Heftre proposera un portrait de femme et d&rsquo;écrivain fidèlement construit à partir des écrits autobiographiques, des poèmes et des images d&rsquo;archives qu&rsquo;elle a rassemblés. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Venez nombreux le <strong>9 septembre 2017 à Valflaunès</strong> pour connaître l’heureux lauréat 2017 et vous plonger dans ce spectacle qui réveille l’âme d’Albertine Sarrazin!</span></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman</title>
		<link>https://www.revuesouffles.fr/fenetre-sur-lart-et-le-monde/claude-henri-bartoli-ou-le-reve-eveille-du-shaman/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Mar 2017 15:05:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Fenêtre sur l’art et le monde]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>  par Christophe CORP directeur de la revue Souffles Conférence prononcée le 4 mars 2017 à la Maison des Relations Internationales de Montpellier, à l’occasion de l’exposition « MÉXICO INSOLITO » Exposition des œuvres de Claude-Henri Bartoli présentée par l’association ThéâViDa du 27 février au 10 mars 2017   -       Un œillet rouge à la boutonnière des... <a href="https://www.revuesouffles.fr/fenetre-sur-lart-et-le-monde/claude-henri-bartoli-ou-le-reve-eveille-du-shaman/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/fenetre-sur-lart-et-le-monde/claude-henri-bartoli-ou-le-reve-eveille-du-shaman/">Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="right"> <b></b></p>
<p style="text-align: right;" align="right"><span style="font-size: small;"><b>par <span style="font-size: medium;">Christophe CORP</span> </b></span></p>
<p style="text-align: right;" align="right"><span style="font-size: small;"><b>directeur de la revue Souffles</b></span></p>
<p style="text-align: right;" align="right"><span style="font-size: small;"><b>Conférence prononcée le 4 mars 2017 à la Maison des Relations Internationales de Montpellier, à l’occasion de l’exposition « M</b><b>É</b><b>XICO INSOLITO »</b></span></p>
<p style="text-align: right;" align="right"><span style="font-size: small;"><b>Exposition des œuvres de Claude-Henri Bartoli présentée par l’association ThéâViDa</b></span></p>
<p style="text-align: right;" align="right"><span style="font-size: small;"><b>du 27 février au 10 mars 2017</b></span></p>
<p style="text-align: justify;" align="right"><span style="font-size: medium;"><b> </b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">-       <b>Un œillet rouge à la boutonnière des résistances</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Claude-Henri Bartoli a toujours un œillet rouge à la boutonnière des résistances, comme Jean Nicoli, corse comme lui</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Jean Nicoli  cet instituteur corse, communiste, qui fut fusillé par la gestapo en 1943 à l’âge de de 44 ans</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Jean Nicoli qui avait demandé à ses enfants, dans sa dernière lettre, qu’ils arborent un œillet à chaque fois qu’ils se rendraient sur sa tombe</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">… Un œillet rouge en symbole de « clavel varonil » comme l’écrit Garcia Lorca, œillet de la virilité héroïque et de la résistance</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">… Un œillet rouge pour rappeler le sang versé par les combattants de l’armée de l’ombre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Claude-Henri Bartoli a toujours une résistance d’avance, toujours un œillet symbolique à la boutonnière pour résister sans cesse, résister à la norme, résister aux représentations établies et inscrites dans le marbre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">A l’occasion de la sortie du numéro de la revue <i>Souffles</i> : « <i>Résister c’est exister</i> », numéro imaginé un an à l’avance (en 2014) et que le hasard de l’histoire a voulu que l’on boucle le jour de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 (mais comme l’écrit Paul Eluard « il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous »), Claude-Henri Bartoli avait contribué à sa réussite iconographique, en ponctuant ce numéro, que l’on a réédité depuis, de ses œuvres peintes dédiées à des grandes figures de résistants : Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin devant le Guernica de Picasso, le soldat républicain tombant le fusil à la main et photographié par Robert Capa lors de la guerre d’Espagne, Federico García Lorca dont la lumière digne d’une illumination d’enluminure est menacée par une sorte de cafard inquiétant et strié, un Arthur Rimbaud jeune et beau, au visage démultiplié par la voyance, et enfin ces deux Jean mythiques : un Jean Jaurès dont Claude-Henri Bartoli cherche le triangle au gré des pointillés vibratoires dans ses formes plutôt rondes et bien en chair, et un Jean Moulin, ce Jean Moulin, son Jean Moulin, dont il capte la vibration charismatique en un entrelacs floral dans la fameuse photo mythique prise sous l’aqueduc des Arceaux de Montpellier, chapeau et écharpe dans le froid de sa Résistance, la sienne, la nôtre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">C’est ainsi qu’il a repris dans l’une de ses contributions pour le numéro, la fameuse photo de Jean Moulin avec son chapeau et son écharpe, photo prise en 1943 au pied de l’aqueduc des Arceaux à Montpellier, lorsque Jean Moulin rendait visite à sa sœur qui habitait la Grand’Rue de Montpellier, devenue depuis la Grand’Rue Jean Moulin</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Photo que la magie de l’artiste Claude-Henri Bartoli réexplore et réinterprète à sa façon mexicaine… et qui sait ?  sans doute corse</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/bartoli-jean-moulin.png" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter size-large wp-image-977" alt="bartoli jean moulin" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/bartoli-jean-moulin-809x1024.png" width="625" height="791" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">-       <b>Ut pictura poesis, ut Bartoli pictura poesis</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><b> </b>Comme l’écrivait le poète Horace, ce bon vivant encourageant l’un de ses amis à boire un vieux rouge de quatre ans en contemplant les cimes enneigées du mont Soracte, « ut pictura poesis » ; « Telle la peinture, la poésie »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Parmi toutes les phrases élevées au rang de maximes que nous a léguées ce poète de la dissonance que fut le poète latin Horace, il en est une chère à Claude-Henri Bartoli : « ut pictura poesis » et j’ai envie de dire me servant du génitif corsico-latin « Bartoli » ; « ut Bartoli pictura poesis »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Car Claude-Henri Bartoli</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">[ qui a dirigé le Centre d’art contemporain de Bédarieux pendant près de vingt-cinq, qui a constitué la merveilleuse collection, par le simple fait (idée géniale ! merci Claude-Henri !) que chaque artiste exposant à Bédarieux laissait une œuvre pour la collection ]</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">est très attaché dans sa quête artistique au dialogue des arts, ce dialogue entre le poète et l’artiste plasticien.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Il aime d’ailleurs rappeler comment le premier livre d’artiste est né en France en 1875, de la collaboration entre Mallarmé et Manet, autour du poème d’Edgar Poe traduit par Mallarmé The Raven /Le Corbeau et qu’à la suite de cette première collaboration entre un peintre et un poète vont suivre de nombreuses créations de livres d’artiste : Verlaine et Bonnard, Apollinaire et Dufy, Char et Braque, Tzara et Picasso, Eluard et Miró…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Au bout de cette longue lignée de livres d’artistes, il y a celle entre Claude-Henri Bartoli et Michel Butor.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/IMG_2556.jpg" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter size-large wp-image-975" alt="IMG_2556" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/IMG_2556-1024x576.jpg" width="625" height="351" /></a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">-       <b>Michel Butor – Claude-Henri Bartoli : un dialogue des arts transatlantique</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> L’amitié avec Michel Butor est à l’origine de cet échange, de ces œuvres présentées ici dans ce beau lieu de la Maison des échanges internationaux de Montpellier, grâce à la vertu associative de l’association <i>ThéâViDa</i>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Signalons aussi que c’est grâce à Claude-Henri Bartoli que, dans l’un de ses numéros consacré au <i>Chant infini des métamorphoses</i>, la revue <i>Souffles </i>a pu publier onze poèmes de Michel Butor accompagnés de têtes de mots peintes par Claude-Henri Bartoli. Une vraie merveille. Un numéro aujourd’hui épuisé.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Bartoli-Calavera-1.png" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter size-large wp-image-978" alt="Bartoli Calavera 1" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Bartoli-Calavera-1-772x1024.png" width="625" height="829" /></a></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">On donne aux enfants mexicains</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">crânes de sucre avec leurs noms</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">pouvant les faire partager</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">à leurs camarades de classe</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">mettant en commun leurs cadavres</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">futurs ils pimentent leurs vies</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">d&rsquo;une anthropophagie discrète</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">riant au carnaval des morts</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;">Poème de Michel Butor publié dans <em>Souffles</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ce qui est intéressant à rappeler c’est que Michel Butor (qui était venu à Montpellier le 6 mai 2016 pour présenter pour la première fois le travail présenté ici dans cette exposition « México insólito ») a composé les poèmes à partir de reproductions des toiles que Claude-Henri Bartoli lui a envoyées. Les poèmes ont ensuite été insérés dans les œuvres peintes,  dans l’espace qui avait été laissé et prévu pour eux, pour dialoguer avec leurs motifs peints.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le support des bâches peintes souligne tout l’intérêt de cette peinture pour des toiles sans châssis, facile en transporter. Il s’agit donc d’un art pour ainsi dire « transatlantique léger », qui libère la toile de tout cadre, qu’il soit concret ou figuré , et rappelle par ailleurs toute l’admiration de Claude-Henri Bartoli pour le « <i>sfumato</i> » vaporeux de Léonard de Vinci libérant la forme du contour du trait, autant que son attrait pour la technique du « <i>kakemono</i> », ces peintures ou calligraphies japonaises que l’on peut rouler et transporter facilement ou décrocher pour changer de toile à sa guise et renouveler ainsi la présence artistique dans notre quotidien. Une technique d’ailleurs pratiquée par Claude Viallat,  qui a beaucoup fasciné Claude-Henri Bartoli.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">-       <b>Claude-Henri Bartoli : un art cosmogonique</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Claude-Henri Bartoli trouve au Mexique, où il s’est installé en 2008 avec sa compagne mexicaine la peintre Rosaura Gallegos, la terre promise à tous ses rêves éveillés, dans le terreau fertiles et foisonnant des cosmogonies précolombiennes. Depuis son installation au pays d’Emiliano Zapata, ce révolutionnaire pour lequel il a une grande admiration, l’héritage cosmogonique aztèque a une grande influence sur son art.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Claude-Henri Bartoli se plaît à rappeler notamment sa fascination pour les indiens hopis, ces indiens de l’Arizona liés au Mexique dont la langue est dérivée du nahuatl, la langue des aztèques, et qui auraient migré depuis le Mexique jusqu’en Arizona pour fuir la sècheresse. Il y a chez Claude-Henri Bartoli une grande fascination pour ces petits personnages étonnants créés par les indiens hopis (ces aztèques d’Arizona), des petits personnages que l’on dit venir de l’espace et que les mexicains se plaisent à comparer à des sortes de martiens.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Dans les œuvres de Claude-Henri Bartoli, il y a tout le souvenir liliputien de ces petits personnages hopis, qui peuplent et colonisent pacifiquement les toiles grenouillant de toute part, à l’image de ce crâne de grenouille atlante portant ou supportant le crâne vie-mort d’une « <i>calavera </i>».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Cette présence grenouillante de petits personnages, de petites créatures est aussi liée à sa fascination profonde pour le panthéon aztèque, un panthéon qui intègre les divinités des peuples conquis, les divinités mayas, toltèques, zapotèques, chichimèques…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Dans cette religion ce qui plaît à notre mexicain d’adoption, c’est son côté très pratique : au lieu de rendre compte à un seul dieu, il y a chez les méso-américains un dieu pour chaque chose : un dieu pour la pluie, pour le soleil ou pour la terre, un dieu pour la tomate, un dieu pour le maïs…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L’art de Claude-Henri Bartoli est tout entier traversé par la grande richesse des cosmogonies et des mythologies précolombiennes de l’art mexicain, ce dont Michel Butor d’ailleurs se fait l’écho dans l’une de leurs œuvres en commun exposées ici, dans laquelle le poète écrit ceci en dialogue avec le peintre : « <i>Ils ont raté l’éternité, ont besoin d’un bain de jouvence, dans leur sommeil très agité de cauchemars mythologiques</i> ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ces « <i>cauchemars mythologiques</i> » évoqués par Michel Butor nous rappelle tout cet inframonde mexicain qui fascine tant Claude-Henri Bartoli : un inframonde où la mort est vécue de façon extraordinaire, où la mort a un visage sympathique qui nous sourit, où la mort n’est pas la fin mais le commencement d’autre chose, ce qui pour nous, qui vivons dans une civilisation de la mort aseptisée, discrète, cachée, a quelque chose de fascinant notamment lorsqu’on voit, pour Toussaint, les mexicains aller partager le repas sur la tombe des morts ; des mexicains venus sur la tombe des défunts pour festoyer, pour ripailler, pour recevoir les autres, en un grand moment de fête et de partage.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ce qui traverse aussi tout l’art de Claude-Henri Bartoli, qui en cela rejoint la vision cosmogonique des anciens mexicains, c’est la dualité : dans son art serpentin qui a intégré la mémoire sacrée du serpent à plume (symbole de mues et donc de renaissances successives, comme c’était déjà le cas les grecs qui en firent un caducée), il y a tout un art des duplications.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Il faut sans doute voir dans les duplications incessantes de cet univers pictural, une survivance prégnante de la dualité des <i>mexicas</i>, la dualité qui compose et structure le monde méso-américain.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">N’est-ce pas, d’ailleurs, ce que souligne ce vers de Michel Butor, figurant dans l’une de ces toiles, qui dit comme à propos de cet univers cosmogonique: « <i>N’approchez pas, c’est imprudent, vous risqueriez d’être emportés dans le torrent des hypothèses, inondations, contradictions</i> »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L’art de Claude-Henri Bartoli se nourrit de ces « <i>contradictions </i>» incessantes évoquées par Michel Butor et qui sont celles de la pensée aztèque, des contradictions dépassées car animées de réversibilité. Cet art se joue sans cesse de notre finitude en ce qu’il est célébration de la mort, en ce que la mort y est fin et commencement et surtout, avant tout, commencement dans la fin, tel une germination qui va produire quelque chose (même si l’on ne sait pas trop ce qu’elle va produire comme le rappelle Claude-Henri Bartoli !), une germination au moment du trépas et de la disparition, comme pour ainsi dire un alpha dans l’oméga.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Dans ses œuvres, Claude-Henri Bartoli nous propose une vision paradoxale à la manière de cette dualité réversible inhérente à la pensée mexicaine, qui nous fait sans cesse prendre conscience de la relativité des choses et des visions, comme, ici ou là dans ces œuvres peintes, avec par exemple ce serpent à deux crânes, tel un aigle à deux têtes de notre condition.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">-       <b>Claude-Henri Bartoli ou le rêve éveillé de Guadalupe Posada</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Il y a chez Claude-Henri Bartoli tout un peuplement, le peuplement de ce que la langue espagnole  nomme les « <i>calaveras</i> », les têtes de mort.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Elles habitent ses toiles comme les « <i>calaveras</i> » habitaient les gravures du plus célèbres des graveurs mexicains : José Guadalupe Posada (1852-1913), un graveur génial, une sorte de « Daumier mexicain » pour reprendre la formule de Claude-Henri Bartoli, un artiste qui a donné ses lettres de noblesse à l’art de la gravure, en en faisant un art à part entière.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">José Guadalupe Posada avait une grande passion : la représentation des « <i>calaveras </i>», cet art qui plonge ses racines jusque dans les fameux « <i>tzompantlis</i> » aztèques,  ces « murs de crânes » que l’on appelait aussi « rateliers de crânes » et où l’on exposait les têtes des hommes qui avaient été sacrifiés pour que vive le soleil de leur sang.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Guadalupe Posada a représenté les têtes de mort sous toutes les formes : en train de manger, de boire, de danser…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">La plus célèbre d’entre elles est la fameuse « <i>Catrina</i> », cette « <i>calavera</i> » que Diego Ribera représentera des années plus tard, en 1948, dans sa fameuse fresque <i>Sueño de una Tarde Dominical en la Alameda Central</i>, à  l’élégance bourgeoise toute porfirienne, au crâne surmonté d’un chapeau à plumes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Calavera-Catrina-de-Jose-Guadalupe-Posada-Big.png" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter size-full wp-image-981" alt="Calavera-Catrina-de-Jose-Guadalupe-Posada-Big" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Calavera-Catrina-de-Jose-Guadalupe-Posada-Big.png" width="820" height="600" /></a><span style="font-size: medium;">Mais à côté de l’icône populaire de la « <i>Catrina</i> », il y a aussi, dans la culture mexicaine qui est l’environnement quotidien de notre mexicain d’adoption, la tête de mort du « <i>Catrin</i> », comme se plaît à le rappeler Claude-Henri Bartoli, une tête de mort de sexe masculin, dont le squelette festif est représenté avec une trompette ou une bouteille à la main, en joyeux fêtard.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Jose-Guadalupe-Posada-Pancho-Villa.jpg" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter size-full wp-image-982" alt="Jose Guadalupe Posada - Pancho Villa" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Jose-Guadalupe-Posada-Pancho-Villa.jpg" width="92" height="213" /></a><span style="font-size: medium;">Parmi les plus célèbres « <i>calaveras</i> » de Guadalupe Posada, citons aussi la tête de mort Pancho Villa en smoking avec un cigare entre les dents ou encore la fameuse « <i>calavera</i> » don Quichotte, accompagnée de nombreuses têtes de morts miniature et en train de charger de sa lance un ennemi hypothétique, comme sortie du <i>Triomphe de la mort</i> de Brueghel.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Calavera-Don-Quichotte-de-Jose-Guadalupe-Posada.png" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter size-full wp-image-980" alt="Calavera-Don-Quichotte-de-Jose-Guadalupe-Posada" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Calavera-Don-Quichotte-de-Jose-Guadalupe-Posada.png" width="740" height="420" /></a></span><span style="font-size: medium;">La mort triomphe donc dans la peinture de Claude-Henri Bartoli, mais il s’agit d’une mort sympathique, à usage plaisant, une mort qui dédramatise notre condition humaine avec distance et humour.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Il est d’ailleurs intéressant de remarquer, au passage, comment, à la façon dont Guadalupe Posada  prêtait squelette à ses «<i> calaveras</i> », lui aussi, prête un corps, des bras et des jambes, à ses têtes de mort qui peuplent ses compositions.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> -        <b>Claude-Henri Bartoli ou le rêve éveillé du shaman</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> L’art de Claude-Henri Bartoli est, selon moi, comme « le rêve éveillé du shaman », comme j’ai pu l’écrire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Comment peut-on en arriver à affirmer cela ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Revenons un peu sur la signification du mot « shaman».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Le shaman est cet être qui en Amérique latine constitue un maillon vivant entre le monde des hommes, des vivants (qu’il a pour mission de soigner tel un guérisseur auquel il est assimilé aussi) et celui des esprits. Il est un maillon humain, un intermédiaire entre le monde visible et le monde invisible. Le shaman a cette capacité d’être un médiateur qui communique avec ces présences autres, les forces invisibles.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Pour Claude-Henri Bartoli le peintre, et même le poète, est une sorte de shaman, parce qu’il communique avec les forces invisibles, les présences autres, voire l’ordre des formes, et a pour idéal d’en rendre compte et de les partager avec la communauté du regard.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Cette médiation shamanique du poète est d’ailleurs mise en pratique poétique par Pablo Neruda dans son fameux <i>Canto general</i>, lorsque son moi poétique interpelle par-delà les siècles l’ombre enfouie de son frère indien victime de la conquête et dont la pierre millénaire de <i>Macchu Picchu</i> garderait la trace, la force magnétique et invisible, tel un esprit logé au creux de la matière minérale. Un frère indien que Pablo Neruda interpelle en lui de son « <i>Sube a nacer conmigo hermano</i> » : « Monte naître (ou renaître) avec moi, toi mon frère ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Travailler avec les forces, les formes invisibles, être pour ainsi dire un <i>medium</i> entre visible et invisible, est aussi un moyen de guérison pour l’humain à l’œuvre, comme se plaît souvent à le rappeler Claude-Henri Bartoli.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">A la façon dont le grand poète mexicain Octavio Paz définit la magie en en faisant un fluide sacré qui unit, relie tous les règnes, la pierre, l’animal, le végétal tel ce « <i>courant de secrètes empathies</i> » évoqué par Alejo Carpentier à propos de sa perception d’un « réel merveilleux », l’acte shamanique ou plastique est une médiation entre les mondes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Mais cette médiation doit toujours être, pour Claude-Henri Bartoli, celle de l’engagement shamanique. Pour lui le peintre doit être un shaman engagé, un shaman qui a pour humble mission de rendre compte des forces et des formes invisibles à la communauté des vivants, un shaman dont l’idéal n’est pas de rester enfermé dans sa tour d’ivoire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le monde selon Claude-Henri Bartoli est un flux d’énergie dans lequel les formes communiquent entre elles, engendrent d’autres formes, se dissolvent, meurent et renaissent.  Dans cette vision shamanique et donc magique, il n’y a pas, pour lui, un être qui soit supérieur à l’autre ; ainsi, l’humain n’est pas supérieur au chien, au chat ou au cactus <i>nopal</i> ; tout simplement parce que nous baignons tous dans ce flux et nous devons y être attentifs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Ce fluide magique, et pour ainsi dire sacré, est peut-être perceptible plastiquement dans l’art de notre peintre, à travers la récurrence d’un pointillisme de toute sorte : ici des stries, ailleurs une insistance de points en tout genre qui peuplent la toile. Lorsqu’on interroge Claude-Henri Bartoli sur cette présence pointilliste, il nous dit qu’il s’agit d’une manière de faire vibrer les formes en un fluide visuel qui unit tous les motifs de la toile. Ainsi, le peintre unit sans cesse les règnes, les mondes, qui dès lors n’ont plus rien d’antagoniques dans cette vision et perception-là.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">… Un monde où le trait qui enferme est un contresens, une hérésie, une pure convention.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">… Un monde où le corps est fait de particules en mouvement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">… Un monde vibrant, en mouvement, dont l’artiste rend compte dans sa vision plastique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Cette perception du monde, de sa grande unité, « <i>vaste comme la nuit et comme la clarté </i>» pour reprendre un vers de Baudelaire à propos des secrètes correspondances magiques, est une unité révélée par la vibration et traduite visuellement, une vibration cosmique de l’univers qui conduit celui qui a intitulé l’une de ses expositions «<i> Shamanisme</i> » à affirmer qu’il aimerait qu’il y eût un « passeport de citoyen du monde », sorte de passeport shamanique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">C’est le sens aussi, et je terminerai sur ceci, de cette citation de Gérard de Nerval que Claude-Henri aime à rappeler, en lui prêtant un sens, une vibration et un esprit shamaniques certains:</span></p>
<p style="text-align: center;" align="center"><span style="font-size: medium;"> <b><i>l’ « esprit s’accroît sous l’écorce des pierres »</i></b>.</span></p>
<p style="text-align: center;" align="center"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Theavida-050317jpg.jpeg" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter  wp-image-970" alt="Theavida 050317jpg" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/Theavida-050317jpg.jpeg" width="642" height="236" /></a></p>
<p style="text-align: center;" align="center"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/IMG_2534-e1488722054281.jpg" rel="lightbox[963]" title="Claude-Henri BARTOLI ou le rêve éveillé du shaman"><img class="aligncenter size-large wp-image-969" alt="IMG_2534" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2017/03/IMG_2534-1024x576.jpg" width="625" height="351" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>A vos agen-DADAS ! : 2 nov 2016 &#8211; 18h30 &#8211; Montpellier</title>
		<link>https://www.revuesouffles.fr/manifestations/vos-agen-dadas-2-nov-2016-18h30-montpellier/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 13:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manifestations]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>&#160; DADA EST GROS MOT CULTUREL DADA TRAVAILLE  À L’INSTAURATION DE L’IDIOT PARTOUT DADA N’A PAS DIT SON DERNIER MOT &#160; ¡¡ A vos AGEN-DADAS ¡¡ Soirée poétique « MON GRAND DADA » Mercredi 2 Novembre 2016 18h30 Médiathèque Emile Zola &#8211; Montpellier Au menu dadaïste: un talk-show dada avec  Pierre Pinoncelli, le coyote double... <a href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/vos-agen-dadas-2-nov-2016-18h30-montpellier/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/vos-agen-dadas-2-nov-2016-18h30-montpellier/">A vos agen-DADAS ! : 2 nov 2016 &#8211; 18h30 &#8211; Montpellier</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/10/IMGL8563.jpg" rel="lightbox[950]" title="A vos agen-DADAS ! : 2 nov 2016 - 18h30 - Montpellier"><img class="aligncenter size-large wp-image-951" alt="Pierre Pinoncelli" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/10/IMGL8563-e1477317173414-682x1024.jpg" width="625" height="938" /></a><span style="font-size: large;"><strong>DADA EST GROS MOT CULTUREL</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong>DADA TRAVAILLE  À L’INSTAURATION DE L’IDIOT PARTOUT</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong>DADA N’A PAS DIT SON DERNIER MOT</strong></span></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: x-large;"><strong>¡¡ A vos AGEN-DADAS ¡¡</strong></span></p>
<hr />
<p style="text-align: center;">
<span style="font-size: x-large;"><strong>Soirée poétique</strong></span><br />
<span style="font-size: x-large;"><strong>« MON GRAND DADA »</strong></span><br />
<span style="font-size: x-large;"><strong>Mercredi 2 Novembre 2016 18h30</strong></span><br />
<span style="font-size: x-large;"><strong>Médiathèque Emile Zola &#8211; Montpellier</strong></span></p>
<p><strong><span style="font-size: medium;">Au menu dadaïste:</span></strong><br />
<span style="font-size: medium;">un talk-show dada avec  Pierre Pinoncelli,</span><br />
<span style="font-size: medium;">le coyote double casseur de l’urinoir de</span><br />
<span style="font-size: medium;">Duchamp en 1993 et 2006</span><br />
<span style="font-size: medium;">une scénographie rouge-sang </span><br />
<span style="font-size: medium;">et ses téléviseurs surréels signée</span><br />
<span style="font-size: medium;">Eric Poulain</span><br />
<span style="font-size: medium;">une vache volante apprivoisée par</span><br />
<span style="font-size: medium;">Francisco Caldéron</span><br />
<span style="font-size: medium;">un cow-boy au grand coeur déchiré par</span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean-Pierre Petit</span><br />
<span style="font-size: medium;">un Barbarino en cartonnerie </span><br />
<span style="font-size: medium;">de 20 cents par Christophe Corp</span><br />
<span style="font-size: medium;">une suite idéogram à dada marocain par</span><br />
<span style="font-size: medium;">Saïd Sayagh</span><br />
<span style="font-size: medium;">une séquence du prochain film dada de</span><br />
<span style="font-size: medium;">Virgile Novarina</span><br />
<span style="font-size: medium;">“Vous reprendrez bien un peu de Pinoncelli?”</span><br />
<span style="font-size: medium;">un coffet-surprise-livre d’artiste de</span><br />
<span style="font-size: medium;">Marie-Sol Parant</span><br />
<span style="font-size: medium;"> pour un corps-à-corps avec</span><br />
<span style="font-size: medium;">l’âme des poètes dadas,</span><br />
<span style="font-size: medium;">ceux publiés dans le dernier “Souffles”</span><br />
<span style="font-size: medium;">et incarnés par le verbe théâtral de</span><br />
<span style="font-size: medium;">Yann Berlier</span><br />
<span style="font-size: medium;"> le tout sur fond de la Symphonie</span><br />
<span style="font-size: medium;">pour chasses d’eau interprétée par</span><br />
<span style="font-size: medium;">Marc-Henri Arfeux</span></p>
<p><span style="font-size: x-large;">pour célébrer le CENTENAIRE du MoUvEmEnT DADA</span></p>
<hr />
<p style="text-align: center;">
<span style="font-size: medium;">Vous pouvez consulter le sommaire du numéro </span><br />
<span style="font-size: medium;">« Mon Grand Dada » sur notre site:</span><br />
<a href="www.revuesouffles.fr/publications/derniere-publication/"><span style="font-size: medium;">www.revuesouffles.fr/publications/derniere-publication/</span></a><br />
<a href="www.facebook.com/revue.souffles"><span style="font-size: medium;">www.facebook.com/revue.souffles</span></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Soirée poétique « Ô FIL DE L&#8217;EAU » à l’occasion de la sortie du numéro de la revue Souffles de Montpellier</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 20:41:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manifestations]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« On apprend l’eau par la soif » Emily Dickinson MERCREDI 17 FEVRIER 2016  – 18H30 MEDIATHEQUE EMILE ZOLA – MONTPELLIER L&#8217;équipe de la revue Souffles de Montpellier a le plaisir de vous inviter à la soirée de présentation de son nouveau numéro Ô fil de l’eau. Invitation à l&#8217;eau dans tous ses états, ce... <a href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/soiree-poetique-o-fil-de-leau-loccasion-de-la-sortie-du-numero-de-la-revue-souffles-de-montpellier/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/soiree-poetique-o-fil-de-leau-loccasion-de-la-sortie-du-numero-de-la-revue-souffles-de-montpellier/">Soirée poétique « Ô FIL DE L&rsquo;EAU » à l’occasion de la sortie du numéro de la revue Souffles de Montpellier</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_869" style="width: 674px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2013/11/Couverture-O-fil-de-leau.jpg" rel="lightbox[798]" title="Soirée poétique « Ô FIL DE L'EAU » à l’occasion de la sortie du numéro de la revue Souffles de Montpellier"><img class="wp-image-869" alt="Couverture « Ô fil de l'eau »" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2013/11/Couverture-O-fil-de-leau-1024x574.jpg" width="664" height="372" /></a><p class="wp-caption-text">Couverture « Ô fil de l&rsquo;eau »</p></div>
<p style="text-align: right;"><span style="font-size: large;">« <em>On apprend l’eau par la soif</em> »</span><br />
<span style="font-size: large;"> Emily Dickinson</span></p>
<p align="center"><span style="font-size: x-large;"><b>MERCREDI 17 FEVRIER 2016  – 18H30</b></span></p>
<p align="center"><span style="font-size: x-large;"><b>MEDIATHEQUE EMILE ZOLA – MONTPELLIER</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L&rsquo;équipe de la revue Souffles de Montpellier a le plaisir de vous inviter à la soirée de présentation de son nouveau numéro Ô fil de l’eau.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Invitation à l&rsquo;eau dans tous ses états, ce numéro est une exploration poétique de cet élément essentiel à la vie, depuis la source des origines jusqu&rsquo;aux confins océans : la poésie à l&rsquo;écoute de l&rsquo;eau&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">128 auteurs, 18 plasticiens et photographes ont apporté leur contribution aux côtés de grands noms : Philippe Delaveau, Bernard Jakobiak, Vénus Khoury-Ghata, Eric Orsenna, Pierre Oster, Yves Rouquette, Raúl Zurita (Prix national de Poésie au Chili) avec la contribution du Conservatoire du Littoral.</span><br />
<span style="font-size: medium;"> </span><br />
<span style="font-size: medium;"><em>Poésie dans la cité</em> : Hommage à Jean Joubert qui nous a quittés, le 28 Novembre 2015.</span><br />
<span style="font-size: medium;"> </span><br />
<span style="font-size: medium;">Entretien exclusif avec Boualem Sansal à l&rsquo;occasion de la parution de <em>2084, La fin du monde.</em></span><br />
<span style="font-size: medium;"> </span><br />
<span style="font-size: medium;"><em>Dialogue des arts et des Méditerranées</em> : Viviane Ciampi et Lucetta Frisa, deux voix de la poésie italienne contemporaine.</span><br />
<span style="font-size: medium;"> </span><br />
<span style="font-size: medium;">Hommage à Pierre Soulages qui réalisait, il y a 40 ans, sa première exposition à Montpellier.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Nous espérons vous y retrouver nombreux afin de partager ce moment poétique.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">Visitez notre site sur facebook:</span><br />
<a href="https://www.facebook.com/revue.souffles" target="_blank"><span style="font-size: medium;">www.facebook.com/revue.souffles</span></a></p>
<hr />
<h1 style="text-align: center;"><span style="font-size: x-large;"><strong>SOUFFLES – n° 250-251 ( décembre 2015 )</strong></span></h1>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong>SOMMAIRE</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>EDITORIAL</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; <em>L’œil de l’eau  </em>   </span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>A LA HUNE</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Henri Rodier &#8211; <em>Ô Poème inflammable</em>  </span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>FIGURE DE PROUE</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Philippe Delaveau &#8211; <em>Eau, strophes vagabondes<br />
La barque<br />
Maintenant que sais-tu?<br />
Contemplation errante </em>  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>A LA SOURCE</strong></span></div>
<p><span style="font-size: medium;"> </span><br />
<span style="font-size: medium;">Philippe Jaffreux &#8211; <em>« L’eau puise sa soif dans la source…»</em> </span><br />
<span style="font-size: medium;">André Ughetto &#8211; <em>Origine</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marcus Nabieleck &#8211; <em>Débits d’eau nîmoise</em>  </span><br />
<span style="font-size: medium;">Catherine Guillery &#8211; <em>Germe d&rsquo;eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Julien Boutreux &#8211; <em>Cycle</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Antonio Rodríguez Yuste &#8211; <em>L&rsquo;origine du monde</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Gilles Lades &#8211; <em>Inatteinte rivière</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Cécile Boisson &#8211; <em>« J’ai remonté le ruisseau…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Saïd Sayagh &#8211; <em>Et à l’eau tu retourneras</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Elisa Coste &#8211; <em>Ivresse primordiale</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Paul Badin &#8211; <em>Cantilène pour un pays de déluge   </em></span></p>
<div style="text-align: center;"></div>
<div style="text-align: center;"></div>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>CES EAUX QUI COURENT</strong></span></div>
<div style="text-align: center;"></div>
<div style="text-align: center;"></div>
<div style="text-align: center;"></div>
<p><span style="font-size: medium;">Pierre Dargelos &#8211; <em>« Un fleuve à jamais nous traverse&#8230;»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">André-Louis Aliamet &#8211; <em>« Je suis couché sur les herbes » </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">José Muchnik &#8211; <em>« J’ai vu des eaux »</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Ingrid Auriol &#8211; <em>Rivière</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Paul Badin &#8211; <em>Loire Lumière </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Paul Badin &#8211; <em>Loire tendue comme un arc   </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Daniel Rivel &#8211; <em>« Rivière rouge&#8230;» </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Guillemette de Grissac &#8211; <em>Aux doigts de sable de la Loire… </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Frédérique Germanaud &#8211; <em>Je mords dans une grenouille</em>   </span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean de Breyne &#8211; <em>L’eau elle court </em> </span><br />
<span style="font-size: medium;">Christian Degoutte – <em>« Jambes rien que vêtues de fraîcheur&#8230;» </em>      </span><br />
<span style="font-size: medium;">Daniel-Pierre Brivet &#8211; <em>Simplement la rivière</em>   </span><br />
<span style="font-size: medium;">Anne-Lisa Blanchard &#8211; <em>La Barada</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Nicolas Grenier &#8211; <em>L’Ourcq</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Claude Haza &#8211; <em>Appuyé au parapet, depuis le pont</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean Pachot-Lagarrigue &#8211; <em>Lot de consolation</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean-Claude Xuereb &#8211; <em>Vallée close </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Sèrgi Javaloyès &#8211; <em>La raillère </em>  </span><br />
<span style="font-size: medium;">Raúl Zurita &#8211; <em>Qu’en est-il des fleuves </em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>CETTE EAU QUI DORT</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Xavier Aliot &#8211; <em>Etang</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Carole Naggar &#8211; <em>Lac des imprécations</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean-Pierre Petit &#8211; <em>De quoi le silence</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marylise Leroux &#8211; <em>Eaux de vie</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Béatrice Pailler &#8211; <em>« Lumière basse&#8230;»</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>POLYPHONIE DE LA PLUIE</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Corinne Hoex &#8211; <em>Quelque chose du dehors  </em> </span><br />
<span style="font-size: medium;">Janine Bastide &#8211; <em>Enfin, la pluie&#8230; </em>  </span><br />
<span style="font-size: medium;">Pierre Dargelos &#8211; <em>« J&rsquo;ai souvent désiré la pluie&#8230;»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Metin Cengiz &#8211; <em>Il pleut comme une chanson  </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Antonio Rodríguez Yuste &#8211; <em>Force brute</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Daniel Rivel &#8211; <em>Terre d&rsquo;Ecosse</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Anne-Marie Suire &#8211; <em>Vu à la fenêtre</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Béatrice Pailler &#8211; <em>Ondine</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Béatrice Pailler &#8211; <em>« Au canal embué…» </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Thomas Pourchayre &#8211; <em>« Ce jour-là un crachin&#8230;»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Raúl Zurita – <em>En bas du ciel </em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>Ô MYTHES</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Pierre Oster &#8211; <em>Cosmogonie  </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marc-Henri Arfeux &#8211; <em>Alphée </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Pierre Montmory &#8211; <em>Dihya</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Lydie Parrise &#8211; <em>Lorelei</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Julio César Corvalán &#8211; <em>A l&rsquo;Amazonie  </em>  </span><br />
<span style="font-size: medium;">Claire Musiol -  <em>Plus que la boue du Styx</em>  </span><br />
<span style="font-size: medium;">Claude Margat &#8211; <em>Chant de l’arbre d’or</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>LA MÉMOIRE ET LA MER</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Jean Pachot Lagarrigue &#8211; <em>Mare nostrum</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Farid Bahri &#8211; <em>De Calpe à Abyla</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean Pachot Lagarrigue &#8211; <em>Convergence ?</em>   </span><br />
<span style="font-size: medium;">Daniel Rivel &#8211; <em>Lanzarote </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Tònia Passola – <em>Mer</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Nicolas Fruet &#8211; <em>Vague</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Chantal Danjou &#8211; <em>Ressac eternel</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Daniel Rivel &#8211; <em>Salines de Janubio</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">José Manuel de Vasconcelos &#8211; <em>Aria</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Boualem Sansal &#8211; <em>« La mer commençait à l’horizon…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marie-Christiane Raygot &#8211; <em>28 mars 1941</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Bernard Toutain &#8211; <em>La Vague</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Brigitte Broc – <em>Syllabes océanes </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean-Luc Pouliquen &#8211; <em>Offrande de l’eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Paul Badin &#8211; <em>Bord de mer </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Eve de Laudec &#8211; <em>« Au-dessus de sa lèvre…» </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Paul Badin &#8211; <em>Allegro furioso &#8211; Coefficient 119 </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Frédéric Miquel – <em>La baleine continue indéfiniment à croître</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Richard Sage &#8211; <em>Les glaces se fracassent </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Raúl Zurita &#8211; <em>Ascension du Pacifique</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>EAUX MORTES</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; <em>Mes frères m’ont privé d’eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Elyane Kaiser &#8211; <em>« Après la saison des pluies… »</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Michel de Léobardy &#8211; <em>Le dessèchement de la vallée de Mexico</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Antonio Rodríguez Yuste &#8211; <em>Lo que nos falta</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean-Pierre Rose &#8211; <em>L&rsquo;eau en son absence</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Henri Rodier &#8211; <em>Le regard de l&rsquo;eau </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Irène Duboeuf &#8211; <em>La barque étoilée</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; <em>Larm</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>COMME DEUX GOUTTES D’EAU…NOTRE CONDITION</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Cécile Vibarel &#8211; <em>Le jardin du monde</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Cécile Vibarel &#8211; <em>Chrysalide</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Cécile Vibarel – <em>Limbes</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Thomas Pourchayre – <em>«La dernière goutte de mon sang&#8230;»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Nuño Aguirre de Cárcer &#8211; <em>Goutte</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Fabrice Farre – <em>Qui être après la pluie</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Daniel Martinez &#8211; <em>L&rsquo;infini très près</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp – <em>Il pleuvra sur les acacias</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marie-Hélène Lopez Reparaz – <em>Les gouttes de la nuit </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Monique Nicque &#8211; <em>Celui qui écrit dans son bain </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Gilles Bingisser &#8211; <em>En plongeant</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Claire Musiol &#8211; <em>Europe oublieuse </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Claire Musiol &#8211; <em>L’enfant aussi? </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Julien Wasselin &#8211; <em>Caravage-Pasolini</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; <em>Couple liquide</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>OCÉAN INTÉRIEUR</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Bernard Jakobiak &#8211; <em>L’eau de toujours</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Evelyne Achard – <em>«Qu&rsquo;aurais-je été…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Reza Afchar Naderi &#8211; <em>«Avec le remous…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">André Gache &#8211; <em>Oceano Nox</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Claire Musiol &#8211; <em>Fluidité d&rsquo;humanité et cetera</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Tònia Passola &#8211; <em>Questions</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Laurette Gil-Plénat &#8211; <em>J’ai marché dans la rivière de mon enfance</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Emmanuelle Imhauser &#8211; <em>« Ce n’est rien ma petite…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Geneviève Vidal &#8211; <em>Océan clair de la pensée</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Ingrid Auriol &#8211; <em>Naviguer c‘est obéir aux vents</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Vénus Khoury-Ghata &#8211; <em>« On nous apprit à nous méfier des voix…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Raúl Zurita &#8211; <em>Mon Dieu n’a pas été là </em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>H2O MON AMOUR</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Ida Jaroschek &#8211; <em>Eaux ultimes</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Brigitte Broc &#8211; <em>«Le désir fou d’être là…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Denis Gonçalves &#8211; <em>«As-tu arpenté ivre d’une Lune bleue…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Laure Escudier &#8211; <em>Frissons liquides</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Thierry Lancien &#8211; <em>Il y a la vague</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean- Marie de Crozals &#8211; <em>L&rsquo;huis de la jeune née</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Frédérik Gambin &#8211; <em>O </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Saïd Sayagh &#8211; <em>Mahmma tes cheveux</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Claire Garnier-Tardieu &#8211; <em>«Rien n’est jamais dit…» </em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>L’EAU ET LES RÊVES</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">José Manuel de Vasconcelos &#8211; <em>«Par moments la pensée jaillit par flaques…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">José Manuel de Vasconcelos – <em>«Nous avons déambulé…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Ivan de Monbrison &#8211; <em>Paysage onirique</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Catherine Jarrett &#8211; <em>Les bateaux d&rsquo;or</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Ana Russo &#8211; <em>Animal d’eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; <em>L’art est borgne</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Franck André Jamme &#8211; <em>«Sur le tard, en privé…» </em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>INVITATION AU RIVAGE</strong></span><br />
<span style="font-size: medium;"><em>Conservatoire du littoral</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Erik Orsenna &#8211; <em>« Il était une fois&#8230;»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Yves Rouquette &#8211; Vic, le Méjean, l’Or : <em>Trois étangs pour une ville </em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>Z’OBJETS</strong></span><br />
<span style="font-size: medium;"><em>Retenues insolites</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Marie-Josée Christien &#8211; <em>Juste un peu d’eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean-Pierre Petit &#8211; <em>Les robinets de Tarragone</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marie Jouvenel &#8211; <em>Se disait la fontaine</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Claude Haza &#8211; <em>Un chuintement continu dans la rue</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; <em>La chasse d’eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Eve de Laudec &#8211; <em>« Remplir les seaux &#8230;»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marilyse Leroux &#8211; <em>Publicité</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Florence Ludi &#8211; <em>Una giornata al mare</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>QUI PRO QU’o</strong></span><br />
<span style="font-size: medium;"><em>Jeux d’eau</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Joshie Ananké – <em>C&rsquo;t'eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Julien Blaine – <em>Q</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Elisabeth Moncellet – <em>Eau fil de l’Ô</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Miguel de Unamuno – <em>Cocot-ô-logie</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">André Recoupé – Ô</span><br />
<span style="font-size: medium;">Jacques Lucchesi – <em>La complainte du ferry-boat</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jacques Lucchesi – <em>En filant la métaphore</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>D’ENCRE ET D’EAU</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Aline Vesco-Chiaramonti – <em>« J’aime l’eau comme on aime le feu…</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marilyse Leroux – <em>« Il faut peu d’encre à la vie…»</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Chantal Enocq – <em>Soif</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean-Pierre Crespel – <em>L’alphabet des foudres</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Violaine de Nuchèze – <em>Lo-gorrhée</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Philippe Le Moigne– <em>Noces</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Sylvie Durbec – <em>La fin du paysage</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jacques Cauda &#8211; <em>Ecrire l’eau par la peinture</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Dominique Husson – <em>« Quand je suis arrivé à mon atelier…»</em> </span><br />
<span style="font-size: medium;">Angèle Paoli &#8211; <em>Petites pièces d&rsquo;eau sur toile</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Alexis Pelletier &#8211; <em>Quelle eau</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christian Degoutte &#8211; <em>Omnia levia levibus</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: medium;">AILLEURS EST ICI</span></strong><br />
<span style="font-size: medium;"><em>(Italie)<br />
« Pluie encore intérieurement&#8230;»</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Viviane Ciampi – <em>Poèmes</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Viviane Ciampi &#8211; <em>Notice biobibliographique</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Viviane Ciampi – <em>Entretien: La poétique du voyage inverse</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Lucetta Frisa – <em>Poèmes </em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Lucetta Frisa &#8211; <em>Notice biobibliographique</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Lucetta Frisa &#8211; <em>Entretien: Sans écrire la poésie, je ne serais pas vivante</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>FENETRE SUR ART</strong></span><br />
<span style="font-size: medium;"><em>Pierre SOULAGES : Eaux fortes</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Joseph Delteil et Pierre Soulages : <em>une amitié</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp – <em>OUTRE-NOIR La prédestination du Corbeau<br />
Sphinge, ô toi, ma pierre noire<br />
L’homme au noir (fragments) </em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>FIN DE L’EAU, FIN DU MONDE ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Boualem Sansal dans les jardins d’Hamilcar</span><br />
<span style="font-size: medium;">                           <em>Entretien par Christophe Corp</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Patrick Caron &#8211; <em>Sciencie et Poésie: Regards croisés sur l’eau<br />
Entretien par José Muchnik</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>FLEUR DE SEL</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Noni Benegas – <em>Les eaux du Château intérieur</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Marc Wetzel – <em>Réginald Gaillard &#8211; L&rsquo;attente de la tour</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Annie Estèves – <em>Patrick Laupin &#8211; Le Dernier  Avenir</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">                              (<em>Prix Roger Kowalski 2015)</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp – <em>Onésime Reclus &#8211; Manuel de l’eau</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><strong>POÉSIE DANS LA CITÉ</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Jean Joubert – <em>Hommage au poète, à l’ami</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Christophe Corp – <em>Jean Joubert, savetier prodigieux</em></span><br />
<span style="font-size: medium;">Jean Joubert – </span><em><span style="font-size: medium;">Asseyez-vous, peuple de loups</span> </em></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Manifestation Poétique: Musée-Galerie Evy, lectures par les poètes Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 19:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manifestations]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quelques images de la lecture à Frontignan dans la Musée-Galerie Evy  Christophe Corp y a lu des extraits de ses recueils «De chair et d’Oc» et «Bratislava» ainsi que des poèmes parus dans les numéros de la revue Souffles, aux côtés de Georges et Nicole Drano Stamberg, qui oeuvrent pour la poésie avec leur Association Humanisme... <a href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/manifestation-poetique-musee-galerie-evy-pour-des-lectures-par-les-poetes-christophe-corp-georges-drano-patricio-sanchez-et-nicole-drano-stamberg/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/manifestations/manifestation-poetique-musee-galerie-evy-pour-des-lectures-par-les-poetes-christophe-corp-georges-drano-patricio-sanchez-et-nicole-drano-stamberg/">Manifestation Poétique: Musée-Galerie Evy, lectures par les poètes Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Quelques images de la lecture à Frontignan dans la Musée-Galerie Evy </span><br />
<span style="font-size: medium;"> Christophe Corp y a lu des extraits de ses recueils «<em>De chair et d’Oc</em>» et «<em>Bratislava</em>» ainsi que des poèmes parus dans les numéros de la revue Souffles, aux côtés de Georges et Nicole Drano Stamberg, qui oeuvrent pour la poésie avec leur Association Humanisme et Culture et de Patricio Sanchez, poète franco-chilien.</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-1.jpg" rel="lightbox[806]" title="Georges Drano et Nicole Drano Stamberg"><img class="aligncenter  wp-image-807" title="Georges Drano et Nicole Drano Stamberg" alt="Georges Drano et Nicole Drano Stamberg" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-1.jpg" width="1200" height="803" /></a> <a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-2.jpg" rel="lightbox[806]" title="Manifestation Poétique: Musée-Galerie Evy, lectures par les poètes Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg"><img class="aligncenter size-full wp-image-808" alt="photo evy 2" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-2.jpg" width="1200" height="803" /></a> <a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-3.jpg" rel="lightbox[806]" title="Christophe Corp, Georges Drano, Sandrine Nicole et Nicole Drano Stamberg"><img class="aligncenter  wp-image-809" title="Christophe Corp, Georges Drano, Sandrine Nicole et Nicole Drano Stamberg" alt="" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-3.jpg" width="1200" height="803" /></a> <a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-4.jpg" rel="lightbox[806]" title="Christophe Corp"><img class="aligncenter  wp-image-810" title="Christophe Corp" alt="" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-4.jpg" width="1200" height="803" /></a> <a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-5.jpg" rel="lightbox[806]" title="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg"><img class="aligncenter  wp-image-811" title="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg" alt="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-5.jpg" width="1200" height="803" /></a> <a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-6.jpg" rel="lightbox[806]" title="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg"><img class="aligncenter  wp-image-812" title="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg" alt="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-6.jpg" width="1200" height="803" /></a> <a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-7.jpg" rel="lightbox[806]" title="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg"><img class="aligncenter size-large wp-image-813" title="Christophe Corp, Georges Drano, Patricio Sanchez et Nicole Drano Stamberg" alt="Georges Drano et Nicole Drano Stamberg" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2016/02/photo-evy-7-1024x685.jpg" width="625" height="418" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
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		<item>
		<title>JEAN JOUBERT NOUS A QUITTÉS</title>
		<link>https://www.revuesouffles.fr/portraits-dartistes/jean-joubert-nous-quittes/</link>
		<comments>https://www.revuesouffles.fr/portraits-dartistes/jean-joubert-nous-quittes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Nov 2015 18:10:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits d’artistes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Jean, tu nous manques déjà&#8230; En ce 28 novembre 2015, c&#8217;est avec une profonde tristesse que nous avons appris la mort de l&#8217;ami de la Revue Souffles, JEAN JOUBERT, à l&#8217;âge de 87 ans lui, &#171;&#160;le poète des deux versants&#160;&#187; de la condition humaine, ombre et lumière de tout un chacun lui qui n&#8217;avait de... <a href="https://www.revuesouffles.fr/portraits-dartistes/jean-joubert-nous-quittes/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/portraits-dartistes/jean-joubert-nous-quittes/">JEAN JOUBERT NOUS A QUITTÉS</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: large;"><strong>Jean, tu nous manques déjà&#8230;</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">En ce 28 novembre 2015, c&rsquo;est avec une profonde tristesse que nous avons appris la mort de l&rsquo;ami de la Revue Souffles, JEAN JOUBERT, à l&rsquo;âge de 87 ans</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">lui, &laquo;&nbsp;le poète des deux versants&nbsp;&raquo; de la condition humaine, ombre et lumière de tout un chacun</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">lui qui n&rsquo;avait de cesse de rendre la poésie accessible au plus grand nombre</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">lui , le poète emblématique de Montpellier auquel nous avions consacré un numéro spécial, réédité en 2012</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="font-size: large;"><strong>&laquo;&nbsp;ASSEYEZ-VOUS PEUPLE DE LOUPS&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">poème lu par Jean Joubert sur la place de la Comédie de Montpellier en soutien aux otages français</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Asseyez-vous, peuple de loups, sur les frontières</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>et négociez la paix des roses, des ruisseaux,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>l&rsquo;aurore partagée.</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Que les larmes, les armes s&rsquo;égarent dans la rouille et la poussière.</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Que la haine crachée soit bue par le soleil.</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>La terre ouvre sa robe de ténèbres,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>sa nudité enchante les oiseaux,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>le jour se fend comme fille amoureuse.</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Sous un ciel ébloui</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>viennent alors après tant de saccage</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>les épousailles de la terre et du feu,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>le temps des sources,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>des naissances.</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Après le sang, la traîtrise et le cri,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>ah, tant rêvé!</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>le règne des moissons</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>pour le bonheur des granges.</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>À nous qui hébergeons l&rsquo;aube de la parole</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>de rassembler le grain,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>les mots de l&rsquo;espérance.</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Un jour d&rsquo;été, l&rsquo;enfant plonge dans la rivière,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>joue avec le soleil</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>sous le regard apaisé d&rsquo;une mère,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>le héron danse sur son nid de sable,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>le renard ouvre des ailes d&rsquo;ange</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>et le serpent, le mal aimé, forçat de la poussière,</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>sauvé, s&rsquo;étire entre les seins du jour.</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong>&laquo;&nbsp;TRAIN DE NUIT&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">poème lu par Jean Joubert</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe frameborder="0" width="625" height="351" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x3g3oyk" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong>PRESENTATION de la poésie de Jean Joubert</strong> par Christophe CORP dans le numéro de la revue SOUFFLES</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-size: large;"><b><i>Âpre le soleil au creux des brumes&#8230;</i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Acre ou âpre en son étymologie, le soleil torride de l&rsquo;écriture de Jean Joubert, tranchant de son âpre aspérité souvent cathartique, ne se déprend jamais des brumes sylvestres de la forêt mythique du Gâtinais de l&rsquo;enfance.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">On y pressent toujours le surgissement d&rsquo;un faune, lui et sa danse primitive, sarabande à sensations qui osent. Homme primitif est le poète montpelliérain d&rsquo;adoption et de coeur, qui muni de sa serpe druidique, cueille les archétypes du mythe à sa guise, et en exhume toute la modernité en une fluide présence d&rsquo;arcanes bus à la source.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le mythe est toujours en marche en son être (savetier du vent comme l&rsquo;est tout poète), mythe qui s&rsquo;épanouit en lui, au zénith solaire des Méditerranées. Les brumes boivent à la source solaire, à la source brumaire les soleils.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">La poésie de Jean Joubert est art de la dilatation: elle tient à cet art abouti et profond de dilater le <i>muthos</i> qui parle en lui de façon anaphorique, épique et originellement mythique, telle cette dilatation prodigieuse produite par « le mot lierre sur (la) bouche amoureuse » du verbe « comme une clef charnelle ». La parole infime de ce &laquo;&nbsp;dit &nbsp;&raquo; du lierre a l&rsquo;art de se dilater, de parvenir jusqu&rsquo;à la conscience et permet tous les <i>sauts équestres de l&rsquo;imagination</i>, ceux métaphoriques qui assurent les transports de l&rsquo;âme poétique, sauts équestres entre passé et présent, ailleurs et ici, moi et altérité&#8230; Sa quête est art de la dilatation autorisant toutes les explorations au laboratoire du <i>muthos</i>, parole en nous qui parle d&rsquo;on ne sait où, depuis la nuit des temps, la voix incantatoire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L&rsquo;art de la dilatation est aussi exploration de « la clef charnelle qui ouvrirait la porte de l&rsquo;étreinte », exploration sensorielle et érotique de la conscience torride du désir, énergie de vie jaillie d&rsquo;un ceci ou d&rsquo;un cela infime, inconnu ou inconscient, d&rsquo;un nous-même qui ignore beaucoup de lui-même dans la force torrentielle pour ainsi dire passionnelle du surgissement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L&rsquo;art de la dilatation parvenu aux confins mythiques de l&rsquo;incantatoire est une exhortation à la vie et à la grande cueillette des sens, mais aussi un ultimatum de paix asséné d&rsquo;un coup fatal, <i>ultima verba</i> adressé aux peuples de loups:</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">« Asseyez-vous, peuples de loups, sur les frontières / et négociez la paix des roses, des ruisseaux, l&rsquo;aurore partagée. ». Engagement forcené et viscéral aux côtés de forces torrentielles de la vie, vie qui tenait sans cesse de cette part d&rsquo;ombre prise en compte voire poétiquement jugulée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Au seuil visuel de cette réédition, augurant de la charge éternelle inhérente à cette poésie (cosmique frisson d&rsquo;épine dorsale), le visage de Jean Joubert, surpris entre ombre et lumière, à la croisée des <i>deux versants</i>, dans cette photographie de Raphaël Ségura reproduite en première de couverture, est le visage d&rsquo;un Samouraï en son estampe japonaise, visage augurant toutes les métamorphoses à venir et préfigurant le double du poète en la personne du poète Wang Tchou, remarquable double phonique légèrement déformé de « Jean Jou » surgi dans le récit court au titre de <i>La résurgence</i> , double étrangement chargé d&rsquo;échos biographiques : « Avec l&rsquo;âge, le poète Wang Tchou s&rsquo;était retiré loin du monde dans une humble cabane, sur une colline, au bord du fleuve&#8230; »</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-size: medium;">Christophe Corp</span></p>
<div id="attachment_770" style="width: 635px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2015/11/Jean-Joubert-couverture_2.jpeg" rel="lightbox[761]" title="Jean Joubert couverture numéro spécial revue Souffles"><img class="wp-image-770" title="Jean Joubert couverture numéro spécial revue Souffles" alt="Jean Joubert couverture numéro spécial revue Souffles" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2015/11/Jean-Joubert-couverture_2-709x1024.jpeg" width="625" height="902" /></a><p class="wp-caption-text">Jean Joubert couverture numéro spécial revue Souffles</p></div>
<p style="text-align: justify;">
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		</item>
		<item>
		<title>Pays, Paysage, Trompe-L&#8217;œil (juillet 2015)</title>
		<link>https://www.revuesouffles.fr/oeuvres-en-archipel/pays-paysage-trompe-loeil/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 13:18:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[francalderon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Œuvres en archipel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>LE NUMERO « PAYS PAYSAGE TROMPE-L’OEIL » VIENT DE SORTIR…  Ça y est, le nouveau Souffles est sorti des presses ! Peut-être même est-il déjà entre vos mains ou le sera-t-il prochainement.  Voilà un numéro qui va vous parler du pays ! Des confins du Gard provençal aux franges du pays catalan, du Canigou au Pays de... <a href="https://www.revuesouffles.fr/oeuvres-en-archipel/pays-paysage-trompe-loeil/">&#187; Lire la suite</a></p><p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr/oeuvres-en-archipel/pays-paysage-trompe-loeil/">Pays, Paysage, Trompe-L&rsquo;œil (juillet 2015)</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.revuesouffles.fr">Revue Souffles</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_716" style="width: 760px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2015/08/DSC03762.jpg" rel="lightbox[704]" title="Pays, Paysage, Trompe-L'œil (juillet 2015)"><img class="wp-image-716" alt="Pays paysage, trompe-l'œil" src="http://www.revuesouffles.fr/wp-content/uploads/2015/08/DSC03762-1024x574.jpg" width="750" height="420" /></a><p class="wp-caption-text">Pays paysage, trompe-l&rsquo;œil</p></div>
<p><span style="font-size: x-large;"><b>LE NUMERO « PAYS PAYSAGE TROMPE-L’OEIL » VIENT DE SORTIR…</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Ça y est, le nouveau Souffles est sorti des presses ! Peut-être même est-il déjà entre vos mains ou le sera-t-il prochainement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Voilà un numéro qui va vous parler du pays !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Des confins du Gard provençal aux franges du pays catalan, du Canigou au Pays de Thau, de la Pointe Courte à Sète au massif de la Gardiole à Frontignan, de la presqu&rsquo;île de Maguelone aux coteaux gouleyants du Languedoc vinicole, des rivages de la Méditerranée aux montagnes cévenoles, du Pic Saint-Loup dominant le « Pays de Montpellier » aux confins salins de la Camargue…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> Dédié à Yves Rouquette – le grand poète du Pays d’Oc – ce numéro exceptionnel de 500 pages réserve au lecteur de belles découvertes. Entre autres inédits, un entretien exclusif avec Marie Rouanet qui a accueilli la revue Souffles chez elle, dans sa belle demeure aveyronnaise, au milieu des arbres centenaires et des champs d&rsquo;herbe folle, elle qui nous a également confié un texte inédit consacré à Ensérune dont le paysage extraordinaire est cher à son cœur.             </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;"><em> « Pays, paysage, Trompe-l’œil »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Un numéro qui est le fruit d’un travail collectif de six mois, celui d’une équipe de bénévoles passionnés ayant la poésie à cœur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Un thème, trois mots, pour explorer, dès la couverture d’Alain Bonicel évoquant la magie d’Ensérune, toute la variété du pays au gré des paysages.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Avec au sommaire (ci-joint) : 115 auteurs apportant leur généreuse contribution à une exploration du génie des lieux et 80 illustrations œuvrant au dialogue des arts, cher à nos publications semestrielles.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"> Un bel ouvrage pour une odyssée poétique des paysages, fille du trompe-l’œil.</span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Tous ceux qui n’étant pas encore abonnés ou adhérents souhaitent acquérir ce numéro (248-249), peuvent dès à présent le commander au prix unitaire de 20 € <i>(+ 4,85 € de frais d’envoi</i>) ou mieux, adhérer à notre association (<i>2 numéros annuels de 450 p. pour </i>50 €, <i>somme donnant droit à une déduction fiscale de 66% / envoi compris</i>) ou encore, s’abonner <i>(2 numéros annuels de 450 p. pour </i>38 €, <i>somme fiscalement</i> <i>non déductible / envoi compris</i>).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"> <i>Abonnement au tarif préférentiel de 25 € (consenti pour étudiants, demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA ou personnes à revenus modestes / envoi compris) </i></span></p>
<h2 class="aligncenter" style="text-align: center;"><span style="font-size: large;">Notre avenir c’est vous ! Abonnez-vous à Souffles ! Ne remettez à demain !</span></h2>
<p><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">Pour tout renseignement relatif à l’envoi du numéro, nous contacter :</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">administration@revuesouffles.fr</span></h2>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">SOUFFLES – n° 248-249  ( juillet 2015 )</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="font-size: xx-large;">SOMMAIRE</span></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">EDITORIAL</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; Les oiseaux du Pays      15</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Un thème, trois mots</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Marc Wetzel -  Un thème, trois mots      19</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: x-large;"><strong>Figures de proue</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Gaston Marty &#8211; D&rsquo;un pays dans l&rsquo;autre      27</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Poésie de tout bois      32</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marcel Conche &#8211; Paysage partagé     33</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Henri Rodier &#8211; Lo Clàpas, ville refuge! (Un sans lieu: la poésie)     35</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: x-large;"><strong>Occitània, PAÏS NòSTRE</strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Marie Rouanet &#8211; Epaisseur des territoires    41</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Yves Rouquette &#8211; La nuòch del ventre / La nuit du ventre    47</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marie Rouanet &#8211; Â bâtons rompus, le Pays&#8230; Entretien par Christophe Corp     49</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marie Rouanet &#8211; Epaisseur des territoires (manuscrit)    76</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">PAYS, GÉNIE DU LIEU</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Jean-Claude Forêt &#8211; Magalona / Maguelone    79</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Cécile Boisson &#8211; Dans la lunaison de l’œil entr’ouvert     87</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Violaine  de Nuchéze &#8211; Emois d’un asparagus en garrigou     89</span><br />
<span style="font-size: medium;"> James Sacré &#8211; Détails de la garrigue, en Languedoc    91</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Daniel Birnbaum &#8211; Le pays d’où je viens    92</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-Marie Leclercq &#8211; Terre secrète     93</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Evelyne Achard     94</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Daniel Rivel     97</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-Pierre Petit &#8211; L’eau sans retenue &#8211; Mont Saint-Clair     99</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Maurice Chauvet &#8211; Palavas / Nîmes      101</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Julien Blaine – Au bord du canal de Provence      107</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean Joubert &#8211; Chemin de terre      109</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Lepota Lazar Cosmo &#8211; Virelei de trois filles       110</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Paul Badin &#8211; Loire sauvage      111</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marilyse Leroux &#8211; Si la pluie      113</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Colette Nys-Mazure &#8211; Nous entrons en couteau dans le fruit des villages       114</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Daniel Rivel &#8211; Haut Atlas     116</span><br />
<span style="font-size: medium;"> James Sacré &#8211; Une dizaine de kilomètres au Maroc      117</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Mohssine Akhrif &#8211; Le désert      118</span><br />
<span style="font-size: medium;"> José Muchnik &#8211; Paysages de Buenos Aires      119</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Gilles Bingisser &#8211; On arrive jamais en Arizona      120</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Imasango &#8211; Mon île en trompe-l’œil      124</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Henri Rodier &#8211; D’Argelliers à Montarnaud (Hommage à Max Rouquette)     127</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">PAÍS CATALÀ</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Gemma Durand &#8211; Le Canigou au prisme de l’art     135</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Joan Tocabens &#8211; Muntanya / Montagne     153</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Roger Mary &#8211; Pépé Mateou     156</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">PAYSAGE, DEVENIR DU TEMPS</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Gilles Lades &#8211; Pays qui s’en va      163</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marie-Christiane Raygot &#8211; Variations Enfin&#8230; la mer      165</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean Joubert &#8211; Souvent je me retourne     167</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Françoise Saddier      169</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Cécile Boisson      170</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Odile Vecciani &#8211; Les soirs violets     171</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Anne-Marie Suire &#8211; Intime paysage      173</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Julien Boutreux &#8211; Corps donnés      174</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marie Jouvenel       175</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-Louis Clarac &#8211; Paysage en suspensions     177</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-Damien Roumieu – En partage l’arbre haut sur la colline      180</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Janine Gdalia &#8211; Pays réel, Pays imaginaire      182</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Saïd Sayagh      185</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Philippe Monneveux -  Paysage en quatre fragments     190</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-François Gomez &#8211; Le voyage inutile      191</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Ingrid Auriol – Autobus 95       194</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Anton Papleka -  Les arbres arrachés / Le buste doré de Lénine     197</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Julio Zarate &#8211; Mirages méditerranéens      201</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Daniel-Claude Collin &#8211; Paysages en trompe cœur     204</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">Ce toit tranquille où marchent des colombes</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Ernest Puerta &#8211; La Pointe Courte n’est pas un lieu     210</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Philippe Tancelin &#8211; Quel temps fait-il au dos de la mer?     211</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Fabien Palmari &#8211; Oiseaux d’épaves     214</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Juliette Massat &#8211; BABEL OUED Séty     217</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">Approches de la Gardiole</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; Lido des Aresquiers      225</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Georges Drano &#8211; La poésie, un écrit qui se parle     227</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Georges Drano &#8211; Approche de la Gardiole     237</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Christophe Corp &#8211; Georgique, le Georges!      245</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">PAYS de Montpellier</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Stendhal &#8211; « Montpellier est la seule ville de l’intérieur qui n’ait pas l’air stupide » 250</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Maurice Chauvet &#8211; Pays de Montpellier       251</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Frédéric Jacques Temple       261</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Maurice Chauvet &#8211; Ciel occitan      262</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Maurice Chauvet &#8211; Villes du Sud &#8211; 1964 (manuscrit)      263</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-Pierre Petit &#8211; Un bistrot nommé L’Atlantide      265</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Bar de la Coquille      269</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Christophe Corp &#8211; Sans oublier les lettres muettes      271</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">PAYSAGE, TERRITOIRE DE LA SENSATION</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Albert Woda &#8211; Il n’est pas de rêve en mer     283</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Emma Shulman       286</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Guillemette de Grissac – Vers le cœur      287</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Michel de Léobardy &#8211; La Montagne-qui-fume      289</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Régine Nobécourt-Seidel – Matin lagunaire        293</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Michèle Dalenc       294</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Claude Haza – On ne dit pas de quel détail       296</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Thierry L’Ancien &#8211; Grande marée      298</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Sophie Perrin Ravier &#8211; Mirages bleutés      299</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Robin Devaux       300</span><br />
<span style="font-size: medium;"> André-Louis Aliamet       301</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Janine Bastide &#8211; Tout un pays à traverser       303</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-François Assié &#8211; Square       305</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Ida Jaroschek &#8211; Je suis ce paysage      306</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Béatrice Libert – Rendez-vous       308</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Frédérick Gambin &#8211; Un homme, c’est aussi un chemin qui marche       309</span><br />
<span style="font-size: medium;"> François Alysse &#8211; Douce fessée aux genêts       310</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Nicole Drano-Stamberg &#8211; OLIVIER, olea, oliu, oliva, ulliri&#8230;       311</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Müesser Yeniay &#8211; Avec moi il y avait le désert      315</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Mâjosais Fages &#8211; Contre vision en zone humide       316</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Armand Dupuy &#8211; Présent faible      319</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Ivan de Monbrison &#8211; Le temps d’après      322</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Christophe Corp &#8211; Gecko, braises du beau      325</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Chantal Danjou &#8211; Récits d’Horizon / Les amandiers depuis Lorca      327</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Ana Rossetti &#8211; Jardin de tes délices / Jardín de tus delicias      330</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">Paysage, Lignes de fuite</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Christophe Corp &#8211; Je ne sais quoi, lumière      335</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Pascale Amrouche – La forêt dort les yeux ouverts      336</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Sylvie E. Saliceti &#8211; Corail: L’Aile de l’eau     338</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Ingrid Auriol &#8211; Ascension      341</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marie-Noëlle Hopital &#8211; Marine      343</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Joannès de Divonne &#8211; Dans Cette ville      344</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean de Breyne &#8211; Bonté de la ville      346</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean-Paul Gavard-Perret &#8211; Pâles haies des villes      349</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Richard Servajean &#8211; Mon pays éclate dans le ciel      351</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Marc Wetzel &#8211; Paysages de force      353</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Bénédicte Penn &#8211; Avant toute chose, les forêts      355</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Daniel Pierre Brivet &#8211; Marais      356</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Elyane Kaiser &#8211; Paysage intérieur, paysage d’hiver      359</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Monique Coudert &#8211; Mirage de la compassion      361</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Metin Cengiz &#8211; La parole du secret      363</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Bernard Jakobiak &#8211; Que le regard échappe à l’usure / Le poème est le sel      365</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Josette de Reparaz &#8211; Crépusculaire      369</span><br />
<span style="font-size: medium;"> François-Xavier Desprez      370</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">PAYSAGE, ARTICULATION DU VISIBLE</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Olivier Domerg &#8211; Paysage,articulation du visible Entretien par  Christophe Corp   373</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Olivier Domerg &#8211; L’alignement reconstitué de toutes pièces     380</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">LA FABRIQUE DU TROMPE-L’ŒIL</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Martine Lucchesi &#8211; L’œil du mur      383</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Michel Théron – Imago victrix      385</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Philippe Courtel &#8211; Les passerelles     391</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Mich’Elle Grenier &#8211; L’herboriste      392</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Catherine Jarrett &#8211; Songerie      393</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Elodie Paul &#8211; Cinéma de rue      396</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Jean Pachot Lagarrigue &#8211; Chapeau pour faire un paysage      397</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Chapeau pour plaire au pays  sage      398</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Christophe Corp &#8211; Tremper l’œil      401</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Kinji Imanishi &#8211; Une Lettre      403</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Emilien Chesnot &#8211; Le regard se déporte de la toile      411</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">POESIE DANS UNE BOTTE</span></strong></p>
<p><em><span style="font-size: medium;">Ailleurs est ici</span></em><br />
<span style="font-size: medium;"> Francesca Rondinelli &#8211; Quatre voix de la poésie italienne d’aujourd’hui      417</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Donatella Bisutti      420</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Umberto Fiori      424</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Carlo Bordini      429</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Laura Caravaglia      433</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">ODYSSÉE DES FILS DE KALYMNOS</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Annie Maïllis &#8211; Odyssée des fils de Kalymnos     439</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Emma Shulman &#8211; La vague de sel      445</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Katerina Anghelaki-Rooke &#8211; Baisers-paysages / ΦΙΛΙΑ ΤΟΠΙΑ     447</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Un bateau nommé Odyssey by LR2L    449</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">Fleur de sel</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Gaston Marty   – Hommage à cette ville qui sut boire ses amants sable et vent</span><br />
<span style="font-size: medium;"> De sable et de vent, Narbonne, oiseau à dire bleu</span><br />
<span style="font-size: medium;"> par Christophe Corp      455</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Paul Pugnaud – Les jours pulvérisés   par Marc Wetzel       461</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Chantal Danjou – La mer intérieure entre les îles   par Gilles Lades      466</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Geneviève Vidal – Vêtue de Vent par Chantal Danjou      467</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Serge Núñez Tolin – Fou, dans ma hâte par Marc Wetzel       470</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Ida Jaroschek – Aborder les lointains par Marc Wetzel       475</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">POÉSIE DANS LA CITÉ</span></strong></p>
<p><span style="font-size: medium;">Résistons! Existons ! à la Médiathèque Emile Zola de Montpellier 7.04.15     481</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Souffles à la Comédie du Livre 29-31.05.15     484</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Christophe Corp &#8211; Discours-poème 30 mai 2015</span><br />
<span style="font-size: medium;"> Exposition Alain Bonicel au Château de Grabels     487</span></p>
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